VIH: virus de l’immunodéficience humaine

SIDA: syndrome de l’immunodéficience acquise

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  • Description médicale

Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) est un micro-organisme qui infecte les cellules saines et fabrique des copies de lui-même pour se propager. Ce qui distingue le VIH des autres virus, c’est qu’il s’attaque au système immunitaire en prenant le contrôle des cellules CD4. Ces dernières ont pour rôle de coordonner la réponse immunitaire lorsqu’un virus se présente, afin qu’il soit neutralisé. Lorsque le VIH utilise les cellules CD4 pour se propager, il les endommage et les détruit. Ce faisant, il mine de l’intérieur le système immunitaire qui a pour rôle de le combattre. L’infection au VIH persiste toute la vie.

Évolution de l’infection vers le sida

Dans les semaines qui suivent l’infection, de 50 % à 90 % des personnes touchées présentent des symptômes semblables à ceux de la grippe ou de la mononucléose : fièvre, maux de tête, maux de gorge, rougeurs sur la peau, fatigue, douleurs musculaires, etc. Les malaises de cette première phase (ou primo-infection) se résorbent sans traitement.

L’infection passe alors dans sa deuxième phase (ou infection asymptomatique). Toutes les personnes infectées (même celles qui n’ont pas de symptômes) fabriquent des anticorps contre le VIH, mais ceux-ci ne sont pas décelables immédiatement. La séroconversion est le moment où une personne séronégative (pas d’anticorps dans le sang) devient séropositive (présence d’anticorps dans le sang). La séroconversion se produit habituellement d’un à trois mois après l’infection. Le virus peut vivre dans l’organisme pendant de nombreuses années (de cinq à sept ans) sans provoquer de symptômes.

L’infection entre dans sa troisième phase (ou infection symptomatique) lorsque divers symptômes persistants se manifestent : fièvre, sueurs nocturnes, perte de poids, gonflement des ganglions, diarrhées, infections de la peau, etc.

Lorsque le virus devient de plus en plus présent et que les cellules CD4 sont de moins en moins nombreuses, le système immunitaire n’arrive plus à lutter. C’est au cours de cette quatrième phase qu’apparaissent des affections dites opportunistes et que le diagnostic de syndrome d’immunodéficience acquise (sida) est posé

Une personne est atteinte du sida si :

  • elle a une infection au VIH confirmée en laboratoire (test sanguin);
  • le nombre des cellules CD4 est inférieur à 200 (c’est-à-dire 200 cellules par millimètre cube ou microlitre de sang). Un compte normal de CD4 varie de 500 à 1 000/mm3 environ.
  • elle a une ou plusieurs des infections ou maladies reliées au sida, par exemple : pneumonie, candidose buccale, sarcome de Kaposi (type de cancer qui atteint généralement la peau), tuberculose.

Une personne séropositive peut contaminer une autre personne, sans pour autant avoir la maladie.

Il n’existe pas de vaccin contre le sida. Une infection par le VIH ne peut se guérir. Cependant, grâce à l’amélioration des traitements médicaux, on peut retarder l’apparition du sida de plusieurs années.

  Le VIH ne se transmet pas aussi facilement que d’autres virus. Il est 100 fois moins transmissible que celui de l’hépatite B, par exemple. Le VIH se transmet presque exclusivement par le sang ou au moment d’activités sexuelles. Il ne survit pas longtemps à l’extérieur du corps. On ne peut le contracter à la suite d’une poignée de main, par la sueur ou les larmes. Il n’est pas véhiculé par des insectes. On ne le contracte pas en nageant dans les piscines publiques ou par le biais des sièges de toilette, ni en partageant la nourriture ou en utilisant le linge, les serviettes ou le téléphone d’une personne infectée. 

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Prévalence du VIH et du sida

Selon l’organisme ONUSIDA, en 2007, 33 millions de personnes dans le monde étaient infectées par le VIH (dont 2,7 millions de nouveaux cas au cours de l’année) ou avaient le sida, et 2 millions en sont mortes.

C’est en Afrique subsaharienne que le nombre de personnes infectées est le plus élevé : les deux tiers de toutes les personnes infectées par le VIH y résident1. Dans cette région du monde, le virus se transmet principalement par les rapports hétérosexuels, tandis que les rapports homosexuels entre hommes constituent la plus importante voie d’infection au Canada et aux États-Unis, tout comme dans la plupart des pays industrialisés2,3. Cependant, la transmission hétérosexuelle a fortement progressé au cours des dernières années.

Au Canada, la majorité des personnes infectées par le VIH sont âgées de 20 ans à 39 ans (69,7 %). La plupart sont des hommes. Les femmes représentent environ 20 % des cas.

Complications possibles

Le système immunitaire des personnes atteintes du sida n’est plus en mesure de défendre l’organisme qui devient alors la cible d’infections opportunistes de toutes natures (bactérienne, fongique, virale ou parasitaire), dont la toxoplasmose cérébrale, la pneumonie à Pneumocystis carinii, la méningite cryptococcale, la rétinite à CMV, la candidose (infection fongique de la bouche, de l’oesophage et du vagin), la tuberculose, etc.

Les personnes atteintes sont également plus susceptibles de souffrir d’anémie et de certains cancers : sarcome de Kaposi (nodules cutanés de couleur rose, rouge, pourpre [peau pâle], brune ou noire [peau plus foncée]), lymphome non hodgkinien (un cancer du système lymphatique), cancer du col de l’utérus.

  • Symptômes

Première phase. Les symptômes de l’infection par le VIH se manifestent dans les semaines qui suivent l’exposition et ressemblent à ceux de la grippe ou de la mononucléose. Au moment de leur apparition, la personne infectée est particulièrement contagieuse. Ces symptômes persistent durant une semaine à un mois, puis disparaissent.

  • Fièvre
  • Maux de tête
  • Maux de gorge
  • Rougeurs sur la peau
  • Fatigue
  • Douleurs musculaires et articulaires

Deuxième phase. Elle est souvent asymptomatique (absence de symptômes)

Troisième phase. L’organisme commence à donner des signes qu’il s’épuise. Certains symptômes deviennent plus fréquents, persistants et parfois chroniques, par exemple :

  • Fièvre
  • Sueurs nocturnes
  • Perte de poids importante
  • Gonflement des ganglions
  • Diarrhées persistantes
  • Infections de la peau
  • Toux sèche persistante
  • Essoufflement
  •  Personnes à risque

  • Les personnes ayant reçu des produits sanguins ou une transfusion sanguine de 1977 à 1985.
  • Les enfants nés d’une mère séropositive n’ayant pas été traitée. Le virus se transmet durant la grossesse ou l’accouchement, mais aussi durant l’allaitement.
  • Les personnes habitant un pays ou originaires d’un pays où les infections au VIH sont fréquentes. Par exemple, l’Afrique subsaharienne et les Caraïbes sont particulièrement touchées par le sida.
  • Facteurs de risque

  • Avoir des activités sexuelles non protégées avec une personne infectée par le VIH. Certains facteurs, par exemple une maladie des gencives, des ulcères buccaux ou génitaux, des feux sauvages et des maladies transmises sexuellement (gonorrhée, syphilis ou herpès génital) augmentent le risque de transmission.
  • Avoir des rapports sexuels sans préservatif, des rapports sexuels avec plus d’un partenaire, avec un partenaire qui a ou a eu plusieurs partenaires, ou avec un partenaire qui consomme ou a consommé des drogues administrées par voie intraveineuse.
  • Partager ses seringues. Au Canada, les utilisateurs de drogues injectables représentaient, jusqu’en juin 2007, 17,5 % des personnes séropositives, une baisse notable par rapport à 1998 (28,7 %). Les infections transmises par du matériel d’injection contaminé sont particulièrement fréquentes chez les populations autochtones.
  • Se faire tatouer ou « percer » avec des aiguilles usagées.
  • Occuper un emploi (professionnels de la santé, policiers, pompiers, etc.) qui expose au sang ou à d’autres liquides organiques. En cas de piqûre accidentelle avec une seringue contaminée, le risque de contracter le VIH est très faible (0,3 %); il dépend de la profondeur de l’injection et du volume de liquide infecté.prevention.jpg
  • Prévention

Pourquoi prévenir?
La prévention vise à réduire l’incidence du sida en prévenant la transmission du VIH. Elle permet aussi de retarder l’apparition du sida par le traitement des patients séropositifs encore asymptomatiques.  
Mesures de dépistage
Actuellement, le dépistage du VIH se fait par la détection des anticorps grâce à un test sanguin (ELISA ou EIA). Cependant, il n’est efficace que lorsque les anticorps sont assez nombreux, soit trois mois après l’infection (dans 95 % à 97 % des cas) ou six mois après l’infection (dans 99 % des cas)4. Si le résultat est positif, un test de confirmation est effectué; la sensibilité des deux tests combinés est proche de 100 %. Pour les personnes à risque dont le premier test est négatif, il est recommandé d’effectuer un autre test six mois plus tard. Le test de dépistage est recommandé : – aux personnes qui ont vécu une situation à risque de contracter le virus;
- aux personnes qui vivent une relation de couple fidèle, qui veulent cesser d’utiliser des préservatifs, mais qui veulent d’abord s’assurer qu’elles ne sont pas infectées;
- aux femmes enceintes qui croient être à risque d’être infectées, afin de prévenir la transmission du VIH à l’enfant;
- aux personnes qui ont des symptômes pouvant être dus à une infection au VIH (à discuter avec un médecin). Note. Il existe des trousses qui permettent un premier dépistage en quelques minutes (grâce à une goutte de sang prélevée sur le doigt) plutôt qu’en quelques jours. Les résultats positifs obtenus à l’aide de ces tests ne sont toutefois que préliminaires et doivent être confirmés par un laboratoire agréé.  
  Mesures préventives de base : 
- Pour les personnes non infectées 

  • Vérifiez si vos partenaires sexuels potentiels sont infectés par le VIH ou s’ils sont à risque d’une telle infection.
  • Utilisez des préservatifs pour tous les rapports sexuels quelle qu’en soit la modalité (vaginaux, anaux, oraux). Les lubrifiants à base de pétrole peuvent endommager le caoutchouc des condoms : utilisez seulement des lubrifiants à base d’eau.
  • L’usage de condoms en latex est une recommandation absolue pour chaque activité sexuelle, sauf entre partenaires monogames dont le test sanguin a donné un résultat négatif.
  • Évitez tout contact avec le sang, le sperme, l’urine, les sécrétions vaginales ou les selles d’une personne infectée par le VIH.

  • N’échangez pas les accessoires sexuels.

  • En cas d’usage de drogues intraveineuses, ne partagez pas vos seringues ni le matériel d’injection et participez à un programme d’échange de seringues. Si malgré tout il y a partage des aiguilles et des seringues, désinfectez-les à deux reprises avec du javellisant non dilué puis de l’eau pour détruire le VIH.

  • Ne partagez pas votre brosse à dents, rasoir, lime ou tout autre article personnel.

- Pour les personnes infectées

(Conseils de la clinique l’Actuel pour éviter la transmission)

  • Utilisez des condoms pour chaque relation sexuelle (orale, vaginale et anale).

  • Ne partagez pas d’aiguilles ou de dispositifs associés aux drogues.

  • Ne partagez pas votre brosse à dents, rasoir, lime ou tout autre article personnel qui peut porter des traces de sang.

  • Couvrez toutes plaies avec un pansement.

  • Nettoyez toute surface contaminée par votre sang avec de l’eau de javel (une partie de javel pour neuf parties d’eau).

  • Ne pas donner de sang, d’organes ou de sperme pour l’insémination artificielle.

  • Si vous êtes enceinte, votre bébé peut être protégé si vous recevez un traitement anti-VIH dès le début du deuxième trimestre.

  • Si votre partenaire a été exposé au VIH, consultez un médecin le plus rapidement possible, au maximum dans les 72 heures qui suivent. Un traitement préventif peut être donné (une prophylaxie post-exposition).

Remarque. La personne infectée doit en tout temps prendre des précautions pour ne pas transmettre l’infection, même si elle est traitée et même si sa charge virale est non détectable.

 - Autres mesures pour retarder l’apparition du sida et prévenir les infections opportunistes

Pour bien soutenir l’organisme et le système immunitaire, il est recommandé d’avoir des habitudes de vie saines : bien s’alimenter, faire de l’exercice, prendre suffisamment de repos, prendre le temps de relaxer (méditation, yoga, écouter de la musique, etc.). Le recours à un soutien émotif et spirituel permet aussi de mieux affronter le stress.

Afin de prévenir certaines maladies opportunistes, plusieurs vaccinations peuvent être indiquées, selon le cas :

  • Vaccin contre la pneumonie : tous les cinq ans pour vous protéger contre les pneumonies à bactéries communes.

  • Vaccin contre la grippe (vaccin antigrippal) : une fois par année, généralement en novembre.

  • Vaccin contre le tétanos et la diphtérie : une fois tous les 10 ans.

  • Vaccin contre l’hépatite A : il protège durant environ 20 ans. Il est particulièrement recommandé chez les personnes qui voyagent beaucoup.

  • Vaccin contre l’hépatite B : il protège durant environ 10 ans. Recommandé aux hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes et aux personnes qui utilisent ou s’injectent des drogues illicites.

  • Vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (vaccin ROR) : ce vaccin vivant offre une protection contre trois virus communs transmissibles par la toux et les éternuements. Il est considéré inoffensif chez les personnes infectées par le VIH dont le compte de cellules CD4 est supérieur à 200, mais il n’est pas recommandé s’il est inférieur à ce chiffre.

  • Note. Les personnes vivant avec le VIH devraient éviter les vaccins contre le choléra, la typhoïde, la fièvre jaune et la variole. Si le pays que vous visitez exige un de ces vaccins, demandez à votre médecin de vous faire une lettre pour expliquer que pour des raisons médicales, vous ne pouvez pas recevoir tel ou tel vaccin.

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Dans le but d’éviter les infections alimentaires, les personnes vivant avec le VIH/sida doivent être particulièrement prudentes et éviter certains aliments comme : oeufs crus ou pas assez cuits, aliments contenant des oeufs crus, volaille crue ou pas assez cuite (chair rose), grillades et rôtis « bleus » ou saignants, poissons et fruits de mer crus ou insuffisamment cuits, produits laitiers non pasteurisés, fromages mous, boissons en fontaine, cubes de glace d’origine douteuse, huîtres crues.

Une grande prudence est également nécessaire avec les excréments des animaux familiers ou autres qui peuvent être une source de contamination et entraîner des infections opportunistes graves. Voici les conseils du Collège des médecins de famille du Canada à ce chapitre :

  • Éviter tout contact avec des animaux de moins de six mois ou un animal qui a la diarrhée (risque de contamination par Cryptosporidium, Salmonella et Campylobacter).

  • Se laver soigneusement les mains après avoir touché à des animaux (surtout avant de manger).

  • Éviter tout contact avec les excréments des animaux de compagnie et, si c’est impossible, porter un masque et des gants pour changer la litière du chat.

  • Éviter tout contact avec des reptiles (serpents, lézards, iguanes et tortues) – risque de salmonellose.

  • Éviter tout contact avec des veaux et des agneaux et les fermes d’élevage de ces animaux.

  • Les animaux de compagnie nouveau-nés et très jeunes peuvent transmettre une cryptosporidiose. Les personnes séropositives qui songent à se procurer un nouvel animal familier ne doivent pas choisir un animal qui a la diarrhée, un chat ou un chien de moins de six mois ni un animal errant. Si elles veulent prendre le risque d’acheter un chiot ou un chaton de moins de six mois, elles devraient demander à leur vétérinaire de vérifier s’il est porteur de cryptosporidies avant de le touch

  Traitements médicaux

Aucun de ces traitements ne guérit la maladie, mais grâce à eux, de nombreux patients peuvent vivre beaucoup plus longtemps qu’avant. Les traitements contre le VIH/sida comportent deux volets.

La thérapie antirétrovirale (trithérapie, cocktail)

On traite généralement le VIH au moyen d’un traitement antirétroviral hautement actif (HAART - Highly Active Antiretroviral Therapy), une puissante combinaison d’au moins trois médicaments. Ces antirétroviraux ralentissent la progression du VIH en s’attaquant au virus afin de réduire le plus possible la charge virale. Cependant, ils sont très chers et donc loin d’être accessibles à tous les patients, notamment dans les pays sans système public ou privé d’assurance-maladie.

Par ailleurs, leurs effets indésirables sont loin d’être négligeables : grande fatigue, maux de tête, perte de l’appétit, éruptions cutanées, diarrhée, fièvre, insulino-résistance, diabète, pancréatite (inflammation du pancréas), lipodystrophie (distribution anormale de la graisse à certains endroits du corps) pour n’en nommer que quelques-uns. Il faut donc trouver le meilleur équilibre possible entre l’efficacité du traitement et le maintien d’une bonne qualité de vie.

En outre, pour être efficace, ce traitement doit être suivi à la lettre, c’est-à-dire qu’il faut prendre les pilules tous les jours aux heures prescrites par le médecin, et donc être prêt à modifier ses habitudes de vie. En effet, contrairement à d’autres maladies courantes, le « taux d’observance » du traitement doit être très élevé pour maîtriser l’infection au VIH, prévenir la réplication du virus et empêcher l’apparition de résistances médicamenteuses. Tout le monde ne s’entend pas sur le moment idéal pour commencer un traitement antirétroviral. Selon les lignes directrices actuelles au pays, un traitement doit être amorcé sans hésitation lorsque :

  • la numération de CD4 est inférieure à 200 cellules/mm3 (si elle est inférieure à 350 cellules/mm3, le traitement peut être envisagé);
  • des symptômes graves ou une infection liée au VIH sont présents.

Il existe plusieurs types de médicaments antirétroviraux. Ils agissent à des stades différents en interférant avec le cycle de vie du virus.

  • Les inhibiteurs de la transcriptase inverse (ITI), par exemple l’AZT (zidovudine), la névirapine, la délavirdine, le ténofovir. Ces médicaments bloquent un enzyme nommé « transcriptase inverse » dont le VIH a besoin pour se reproduire. Ils comprennent les INTI (inhibiteurs nucléosidiques ou nucléotidiques de la transcriptase inverse) et les INNTI (inhibiteurs non nucléosidiques ou non-nucléotidiques de la transcriptase inverse).
  • Les inhibiteurs de la protéase (IP), par exemple, le saquinavir, l’indinavir, le ritonavir. Ces médicaments bloquent un enzyme nommé « protéase » dont le VIH a besoin pour se reproduire.
  • Si, avec le temps, les traitements deviennent moins efficaces, d’autres médicaments peuvent être employés : les inhibiteurs de fusion, qui empêchent la fusion entre l’enveloppe du VIH et la membrane de la cellule; les inhibiteurs d’entrée, qui empêchent la pénétration du virus dans la cellule; et les inhibiteurs d’intégrase, qui empêchent la multiplication du VIH dans la cellule.

Les médecins personnalisent le traitement en choisissant les médicaments adaptés à chaque cas. Il ne faut donc jamais partager ses pilules avec une autre personne atteinte.

La prévention et le traitement des infections opportunistes et des complications du sida

Il est nécessaire de se soumettre à des examens réguliers pour dépister certaines maladies à leur stade précoce, de se faire vacciner (voir la section « Prévention ») et de prendre des médicaments afin de prévenir les infections fréquentes chez les personnes aux prises avec le VIH/sida. Si une infection opportuniste se déclare, le médecin peut recommander de poursuivre le traitement même après la guérison afin d’empêcher une récidive.

En cas de cancer, on a recours à une chimiothérapie ou une radiothérapie

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